Je ne partage pas l’idée qu’un plugin généré par un LLM soit intrinsèquement de faible qualité ou qu’il souffre nécessairement de problèmes de performance, d’optimisation ou d’expérience utilisateur. La qualité du résultat dépend largement de la personne qui guide le LLM et qui examine sa sortie.
J’ai toujours pris soin du logiciel que je développe depuis 40 ans, et l’intégration des LLM dans mon flux de travail a amélioré la qualité de mon travail, pas l’inverse.
À l’inverse, j’ai vu de nombreux plugins écrits à la main, truffés de vulnérabilités de sécurité, de problèmes de performance et de mauvaises décisions de conception, où j’aurais sincèrement souhaité que l’auteur utilise un LLM. En fin de compte, ce qui compte, c’est la qualité du développeur et du code résultant, pas le fait qu’un LLM ait été impliqué dans sa rédaction.